Vers l’autonomie : le coach vocal…

N’ayant pas encore la chance de disposer de tablettes… et oui la fibre tarde à arriver…  j’essaye par divers moyens de faire gagner de l’autonomie aux élèves.

Pour les activités d’écoute, une solution partielle est trouvée, elle n’est que temporaire, puisque ces fiches d’écoute sont amenées à évoluer elles aussi parce qu’elles sont en lien direct avec la fiche d’activité pour les îlots bonifiés. Pour le chant c’est une autre affaire. Comment les rendre autonome dans l’apprentissage sans support numérique ? J’avoue, je n’ai pas trouvé. Mais, j’ai trouvé un début de solution, qui reste dans l’esprit du jeu de rôle proposé dans les écoutes.

Le coach vocal

L’objectif est de confier à un élève volontaire au départ de me remplacer dans toute la partie d’échauffement vocal. Il n’est pas question de prime abord de lui laisser faire n’importe quoi, mais il faut le guider, tout en lui laissant la possibilité de choisir les exercices, ou de les inventer dans un second temps.

J’ai donc élaboré un document qui sert de guide au coach.

L’objectif est que progressivement les élèves puissent intégrer leurs propres propositions (et là je peste encore de ne pas avoir de tablettes…)

La bonification de la mission

Evidemment lorsque le rôle est convenablement rempli il convient de bonifier le travail, le nombre de points verts individuels acquis pouvant être variable en fonction de la personnalité de l’élève : timide, exubérant, dynamique, volontaire, hésitant…

Les bénéfices du coach vocal

Cela permet de responsabiliser les élèves et d’être acteurs de l’activité. Souvent un coach sera moins patient que le professeur et plus ferme vis à vis de ses camarades.

Pendant ce temps vous avez tout loisir de : remplir le cahier de texte numérique, préparer les documents suivants, faire une partie de solitaire… Non je plaisante, vous êtes plus disponible pour observer, vous déplacer, rôder au milieu des élèves pour les écouter de plus près… Ils adorent en général quand on passe de l’autre côté du piano ;-).

Et puis rien de tel que l’autonomie des élèves pour que l’enseignant soit plus disponible pour la différenciation. Une classe heureuse = un prof heureux.

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